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L'ile d'Esmé - page 96/100/101
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-Je me demandait, reprit Edward, si... d'abord... tu airmerais partager un bain de minuit avec moi ?
Il inhala profondément et , quand il reprit la parole, il paraissait plus détendu.
-L'eau sera bonne. La plage est de celles que tu apprécies.
-C'a l'air sympa, repondis-je d'une voix mal assuré.
-Tu as sans doute envie de quelques minutes humaines... le voyage a été long.
Jacquiesçai avec raideur. Je me sentais a peine humaine : quelque instant seule m'aideraient peut-être. Ses lèvres flôlèrent ma gorge, juste en dessous de mon oreille. Il rit, et son haleine froide chatouilla ma peau.
-Ne soyer pas trop longue, madame Cullen.
Je sursautai en entendent mon nouveau nom. Sa bouche glissa sur mon épaule.
Je t'attends dans l'eau.
[...]
J'accueillit le compliment avec un demi-sourire et je soulevai ma main libre - qui ne tremblait plus - pour la placer sur son coeur. Blanc su blanc, pour une fois nous nous accordions. Il frémit. Son souffle se fit plus heurté.
-J'ai promis d'essayer, chucota-t-il, soudain tendu. Si... si je te fais quelque chose de mal, si je te blesse, tu dois aussitôt m'avertir.
J'opignai avec solennité sans cesser de le fixer dans les yeux. J'avançai d'un pas enfin d'appuyer ma tête sur son torse.
-N'aie pas peur, murmurai-je. Nous sommes faits l'un pour l'autre
Tout à coup, je fus submergée par la véracité de ce que je venais de dire. L'instant était si parfais, si juste qu'il était impossible d'en douter.
Ses bras se refermèrent autour de moi, me pressant contre lui, été et hiver. J'euès l'impression que chacun des nerfs de son corps était un fil électrique.
-A jamais. renchérit-il.
Alors, il nous entraîna en douceur vers les profondeurs.
[...][...]
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Distraction - page 120/121/130
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-Oh, Edward !
-Dis-moi.
Sauf que cétait impossible. A la place, je crochetai de nouveau son cou et l'embrassai fiévreusement. Ce n'était pas du tout du désir - c'était un besoin, violent jusqu'au chagrin. Il réagit aussitôt à mon baiser, m'écartant trés vite, néammoins. Il le fit tendrement, surpris par ma ferveur.
-Non, Bella, murmura-t-il en m'observant comme s'il craignait que je ne perde pas la raison.
Vaincue, je le lâchai, en proie à un nouvel accès de larmes. il avait raison, jétait sûrement folle.
-Ex-ex-escuse moi, bégayai-je.
Il me ramena contre lui et me serra fort contre son torse mamoréen.
-Je ne peux pas, Blella. Je ne peux pas !
Ce gémissement était celui d'une véritable souffrance.
-Je t'en supplies, Edward.
J'ignire s'il était tout bonnement aussi fougueux que le mien en cet instant. Quoi qu'il en soit, il m'enbrassa et rendit les armes.
Nous reprîmes là où mon rêve sétait arrêté.
[...]
-Mon appétit devient incontrôlable ! me plaignis-je, une fois rassasiée.
-Désires-tu nager avec les dauphins cet après-midi, histoire de brûler les calories ?
-Plus tard peut-être. J'ai une autre idée pour ça.
-Laquelle ?
-Eh bieb, la tête de lit est loin d'être entièrement cassée...
Je ne terlinai pas ma phrase, car il m'cait déjà prise dans ses bras, et ses lèvres s'écrasaient sur les miennes, cependant qu'il m'entraînait à une vitesse inhumaine vers la chambre bleue.





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